Osez 20 Histoires, éditions La Musardine
« Trouble transe » , ma quatrième nouvelle publiée aux éditions La Musardine, s’inscrit dans un monde pré-covid de grandes manifestions, de soirées et de fêtes improbables. Je ne suis pas la seule à évoquer un personnage à la chevelure rousse dans ce recueil, qui, selon le choix éditorial en vigueur, met en exergue des écritures et des sensibilités variées. La couverture très stylisée semble suggérer ces potentialités fantasmatiques… Lire la suite
« L’inspiration! Si je crois à l’inspiration? Mais bien sûr! Je crois que tous les hommes sont inspirés. Ça s’appelle intuition. Ça s’appelle tentation. Ça dépend de la personne qui inspire ». Vincent La Soudière
L’ouvrage est sorti le 21 septembre 2017 aux Editions La Musardine et c’est le deuxième Osez 20 Histoires dans lequel l’une de mes nouvelles a été retenues. Je découvre mes co-auteurs qui sont représentatifs de différents styles et sensibilités. Certains revendiquent un style simple et direct, d’autres apportent beaucoup de soin à la mise en place du récit et à sa cohérence narrative. On y trouve des plans à trois romantiques alors que d’autres sont sordides. Mais le critère de réussite d’une nouvelle érotique est avant tout performatif: le corps réagit-il ou pas? Voilà l’essentiel.




Je crois que c’est la première fois que j’ai acheté un livre le jour de sa sortie. J’avais déjà entendu le nom d’Antoine Jaquier, auteur de Ils sont tous morts et Avec les chiens. Si les thématiques de l’enfer de la drogue et de la psychologie d’un criminel ne m’avaient pas tentée, j’ai bondi sur celle annoncée par le titre Légère et court-vêtue : comment vivre de façon insouciante dans un monde qui va mal, à la fois au niveau global et au niveau intime.
De retour de la dernière à Genève, je retiendrai trois choses de la mise en scène du spectacle
C’est une enseignante qui a créé cette application: tous les jours, vous recevez sur votre smartphone un extrait de texte d’un auteur entré dans le domaine public. Redécouvrez vos classiques, ils y sont tous, du Moyen-Âge au vingtième siècle. Sade, Sand, Maupassant, Musset, Baudelaire, Apollinaire… Ces textes ont l’érotisme en commun. Il y a trois « niveaux »: romantique, érotique, averti. Relire certains auteurs dont on n’avait pas toujours perçu l’exaltation du sentiment amoureux ou l’étendue des sous-entendus est jouissif. Parfois, c’est grivois et c’est rigolo.
Dans ce troisième billet inspiré par Jours tranquilles à Clichy, il sera question d’intelligence. Dans sa langue sans détours, Henry Miller oppose les deux filles en termes d’intelligence/bêtise mais on y perçoit aussi l’opposition entre l’élan vital que peut avoir une parole sur rien (elle enrichit la vie) et la stérilité assommante du jargon cultivé qui sape nos force ainsi que la constatation qu’il existe une intelligence du corps.