
Ce 10 novembre, jour où Le Temps titre Pourquoi prépare-t-on Noël de plus en plus tôt?, Falling for Christmas, est tombé sur Netflix avec son kitsch régressif et clinquant.
Parallèlement, « Le Noël de tous les plaisirs » a paru aux Éditions La Musardine. Ma nouvelle s’appelle La Fin de l’Avent et raconte un dîner en ville aux conséquences inattendues, le Noël des uns n’étant pas celui des autres.
C’est ma cinquième publication dans la série Osez 20 histoires. Des histoires peut-être moins convenues que des romcoms, moins convenables assurément.



L’ouvrage est sorti le 21 septembre 2017 aux Editions La Musardine et c’est le deuxième Osez 20 Histoires dans lequel l’une de mes nouvelles a été retenues. Je découvre mes co-auteurs qui sont représentatifs de différents styles et sensibilités. Certains revendiquent un style simple et direct, d’autres apportent beaucoup de soin à la mise en place du récit et à sa cohérence narrative. On y trouve des plans à trois romantiques alors que d’autres sont sordides. Mais le critère de réussite d’une nouvelle érotique est avant tout performatif: le corps réagit-il ou pas? Voilà l’essentiel.
Je crois que c’est la première fois que j’ai acheté un livre le jour de sa sortie. J’avais déjà entendu le nom d’Antoine Jaquier, auteur de Ils sont tous morts et Avec les chiens. Si les thématiques de l’enfer de la drogue et de la psychologie d’un criminel ne m’avaient pas tentée, j’ai bondi sur celle annoncée par le titre Légère et court-vêtue : comment vivre de façon insouciante dans un monde qui va mal, à la fois au niveau global et au niveau intime.